• Document: LYNNE GRAHAM Un secret à protéger
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LYNNE GRAHAM Un secret à protéger Enfant Secret LYNNE GRAHAM Un secret à protéger Collection : Azur Cet ouvrage a été publié en langue anglaise sous le titre : THE SECRET HIS MISTRESS CARRIED Traduction française de LOUISE LAMBERSON HARLEQUIN® est une marque déposée par le Groupe Harlequin Azur® est une marque déposée par Harlequin Si vous achetez ce livre privé de tout ou partie de sa couverture, nous vous signalons qu’il est en vente irrégulière. Il est considéré comme « invendu » et l’éditeur comme l’auteur n’ont reçu aucun paiement pour ce livre « détérioré ». Toute représentation ou reproduction, par quelque procédé que ce soit, constituerait une contrefaçon sanctionnée par les articles 425 et suivants du Code pénal. © 2015, Lynne Graham. © 2016, Traduction française : Harlequin. Tous droits réservés, y compris le droit de reproduction de tout ou partie de l’ouvrage, sous quelque forme que ce soit. Ce livre est publié avec l’autorisation de HARLEQUIN BOOKS S.A. Cette œuvre est une œuvre de fiction. Les noms propres, les personnages, les lieux, les intrigues, sont soit le fruit de l’imagination de l’auteur, soit utilisés dans le cadre d’une œuvre de fiction. Toute ressemblance avec des personnes réelles, vivantes ou décédées, des entreprises, des événements ou des lieux, serait une pure coïncidence. HARLEQUIN, ainsi que H et le logo en forme de losange, appartiennent à Harlequin Enterprises Limited ou à ses filiales, et sont utilisés par d’autres sous licence. Le visuel de couverture est reproduit avec l’autorisation de : HARLEQUIN BOOKS S.A. Tous droits réservés. HARLEQUIN 83-85, boulevard Vincent-Auriol, 75646 PARIS CEDEX 13 Service Lectrices — Tél. : 01 45 82 47 47 www.harlequin.fr ISBN 978-2-2802-8401-1 — ISSN 0993-4448 1. Alors que les invités faisaient la fête au rez-de-chaussée de sa luxueuse demeure londonienne, Giorgios Letsos s’était réfugié dans son bureau pour répondre à ses mails. En vérité, il était ravi d’échapper à la convoitise non dissimulée des superbes créatures qui, depuis son tout récent divorce, le pourchassaient sans répit. Mais finalement, tout ce beau monde s’amusait très bien sans lui ! songea-t‑il en cliquant sur « Envoyer ». Au même instant, son mobile vibra dans sa poche. —  Bonjour, monsieur Letsos. Joe Henley, à l’appareil… —  Oui ? répliqua Gio, distrait, en ouvrant le mail suivant. —  Nous l’avons trouvée… Enfin, j’en suis sûr à quatre- vingt‑dix pour cent, répondit prudemment l’enquêteur. Celui-ci lui avait une première fois fait traverser Londres en limousine, et il s’était retrouvé face à une étrangère. Henley prend manifestement ses précautions, songea Gio… —  Je vous ai envoyé sa photo sur votre messagerie. Vous souhaitez peut‑être vérifier avant que j’aille plus loin ? D’une main tremblante, Gio parcourut ses mails, trouva celui de Henley et cliqua sur la pièce jointe. Une excitation insensée s’empara aussitôt de lui. La photo était un peu floue, mais il reconnut aussitôt la 7 silhouette aux courbes ravissantes vêtue d’un imper- méable à fleurs. —  Vous serez généreusement rétribué pour vos services, dit‑il avec une chaleur inhabituelle. En même temps, Gio fixait la photo d’un air farouche, comme s’il craignait de la voir disparaître sous ses yeux. De la même façon que la jeune femme exposée sur l’écran avait disparu autrefois. A tel point qu’il avait commencé à croire qu’en dépit de tous les moyens dont il disposait il ne la retrouverait jamais. —  Où est‑elle ? demanda-t‑il d’une voix sourde. —  J’ai son adresse, monsieur Letsos, mais je n’ai pas encore rassemblé toutes les informations me permet- tant d’établir un rapport complet. Si vous me laissez quarante-huit heures, je… —  Donnez-moi son adresse, le coupa Gio avec impatience, c’est tout ce qui m’intéresse. Et soudain, il se surprit à sourire, pour la première fois depuis une éternité. Il l’avait enfin retrouvée. Cela ne signifiait pas pour autant qu’il lui avait pardonné, car Billie l’avait laissé tomber et elle était bien la seule femme à avoir osé lui faire une chose pareille. Mais elle était là, sur l’écran, sa Billie, moulée dans l’un de ses vêtements à fleurs qui apportaient avec elle une bouffée de printemps. Il contempla ses cheveux

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