• Document: PENELOPE DOUGLAS DARK Desire À PROPOS DE L AUTRICE Après avoir passé son adolescence à essayer de faire plaisir à tout le monde, Penelope Douglas a un jour décidé de faire ce qu elle voula...
  • Size: 748.77 KB
  • Uploaded: 2021-05-04 16:47:00
  • Status: Successfully converted


Some snippets from your converted document:

PENELOPE DOUGLAS DARK Desire À PROPOS DE L’AUTRICE Après avoir passé son adolescence à essayer de faire plaisir à tout le monde, Penelope Douglas a un jour décidé de faire ce qu’elle voulait, elle. Elle a traversé le Japon en train, sauté du haut d’une cascade et commencé à écrire des romances intenses et passionnées, à son image. Comme elle, ses héros brisent les règles, affrontent leurs peurs et leur part d’ombre. Et c’est sous le soleil de Las Vegas, entourée de son mari et de sa fille, qu’elle travaille tous les jours à trouver l’équilibre parfait entre émotion et drame, sexe et danger, amour et haine. Une révélation New Adult. PENELOPE DOUGLAS Dark Desire Traduit de l’anglais (États-Unis) par TYPHAINE DUCELLIER Titre original : HIDEAWAY © 2017, Penelope Douglas. © 2018, HarperCollins France pour la traduction française. © 2020, HarperCollins France pour la présente édition. Tous droits réservés, y compris le droit de reproduction de tout ou partie de l’ouvrage, sous quelque forme que ce soit. Toute représentation ou reproduction, par quelque procédé que ce soit, constituerait une contrefaçon sanctionnée par les articles 425 et suivants du Code pénal. Cette œuvre est une œuvre de fiction. Les noms propres, les personnages, les lieux, les intrigues, sont soit le fruit de l’imagination de l’auteur, soit utilisés dans le cadre d’une œuvre de fiction. Toute ressemblance avec des personnes réelles, vivantes ou décédées, des entreprises, des événements ou des lieux, serait une pure coïncidence. HARPERCOLLINS FRANCE 83-85, boulevard Vincent-Auriol, 75646 PARIS CEDEX 13 Tél. : 01 42 16 63 63 www.harpercollins.fr ISBN 979-1-0339-0601-8 Pour Z. King « Un homme ne peut pas détruire le sauvage qui est en lui en niant ses impulsions. La seule façon de se débarrasser d’une tentation est d’y céder. » Robert Louis Stevenson, L’Étrange cas du Dr Jekyll et de Mr Hyde 1 Kai La pluie était semblable à la nuit. On pouvait être une personne différente aussi bien dans l’obscurité que sous les nuages. Je ne sais pas trop à quoi c’était dû. Peut-être que c’était l’absence de soleil et la façon dont ça aiguisait nos autres sens, ou le voile subtil qui dissimulait des choses à notre vue. Toujours est-il que certains gestes ou certains comportements n’étaient acceptables qu’à certaines heures. Retirer sa veste et remonter ses manches de chemise. Se servir un verre et se détendre. Rire avec ses amis et crier devant un match de basket à la télé. Suivre dans les toilettes d’un pub une fille qu’on a baisée du regard pendant une heure et être gratifié d’un hochement de tête approbateur de la part de ses amis quand on en ressort. Essayez de faire ça dans la journée avec la stagiaire du bureau. Non pas que j’aimerais jouir de la liberté de faire tout ce que je voudrais à n’importe quel moment. Les choses prenaient de la valeur lorsqu’elles étaient rares. Mais chaque matin, lorsque le soleil se levait, le nœud dans mon estomac se resserrait sous le coup de l’impatience. La nuit allait retomber. Mon masque à la main, je me tenais sur le palier du 9 premier étage, à regarder Rika, assise dans sa voiture. Elle avait la tête baissée. En dépit des trombes d’eau qui s’abattaient sur son pare-brise, on pouvait voir son visage, éclairé par la lumière de l’écran de son portable. Je secouai la tête, les dents serrées. Elle n’écoute vraiment rien de ce qu’on lui dit. Je regardais la fiancée de mon meilleur ami finir de pianoter. Puis la lumière de l’écran s’éteignit et elle ouvrit sa portière, sortit de la voiture et se mit à courir sous la pluie battante. Je l’examinai attentivement. Yeux et tête baissés. Clés serrées dans son poing. Bras au-dessus de la tête pour se protéger de la pluie, bloquant son champ de vision. Totalement inconsciente. La victime parfaite. Je desserrai le harnais à l’arrière de mon masque (une tête de mort argentée) et l’enfilai. L’intérieur épousait de près les contours de mon visage. Tout autour de moi m’apparut comme dans un tunnel. Je ne pouvais voir que ce qui se trouvait droit devant moi. Une sensation de chaleur naquit dans mon cou, s’étendant jusque dans ma poitrine. J’inspirai une longue bouffée d’air frais, le cœur battant, en proie à une faim grandissante. Soudain, le bruit de la pluie, qui tombait en trombe dans l’allée dehors, envahit le dojo et la lourde porte en fer claqua au rez-de-chaussée. —  Il y a quelqu’un ? cria-t‑elle. Le son de sa voix résonna dans le bâtiment vide. Mon cœur cogna plus fort dans ma poitrine et je fermai les yeux pour savourer la sensation. Je restai planté sur le palier, en at

Recently converted files (publicly available):